mercredi 3 avril 2019

effet de l'oracle sur le hazard


EFFET DU HASARD SUR L’ORACLE

La question restait en suspend : la connaissance de l’oracle modifie-t-elle le hasard

A ce jour aucun divinateur ne s’est hasardé à traiter de cet aspect pratique de la manifestation de la divination. En général le divinateur est payé pour persuader son client que l’accès au présage modifie, instantanément, son futur. Ce qui n’est pas le cas, en voici la raison.

L’oracle se définissant ainsi «amélioration des conditions matérielles d’existence».
Supposons que l’accès à l’oracle du divinateur se passe au temps t.
Supposons ensuite que les actes du client se passent au temps t+1.

Ce qui ferait t-t+1=1
Cette équation est exclusivement vraie pour le calcul de la succession temporelle. Vous consultez à 10h et vous agissez ensuite à 10h15. La période de temps de 15 minutes entre 10h et 10h15 change-t-elle quelque chose ? Pour que ce soit le cas, il faudrait que le divinateur agisse sur les ruptures spontanées de symétrie de son client. Afin de toutes les changer pour que chacun de ses actes soit producteur de gains cumulatifs. Par quelle opération ? Prenons le cas où celui-ci, non joueur, achète un billet de loterie. Ses espérances de gagner, comme ses craintes de perdre au tirage, sont égales. Et cela quel que soit le contenu du présage. L’acte d’achat permet uniquement de participer au tirage, en déterminant, potentiellement, la répartition des gains entre le, et les gagnants en fonction d’une somme de mises déterminées et de règles d’attribution des gains. Déduction faite des prélèvements fiscaux et des frais de gestion de la loterie. Le joueur est convaincu que la chance est avec lui, appelons cela l’effet persuasif du présage. Toutefois cette donnée reste sans aucune incidence sur le numéro du billet de loterie acheté.

Le divinateur, n’a à ce jour, pas apporté la preuve de sa capacité à lire par avance le numéro du billet de loterie gagnant. Si c’était le cas il serait déjà riche, et n’aurait pas besoin de tirer le diable par la queue en contrefaisant le divinateur pour attirer la clientèle des crédules afin de cumuler du chiffre d’affaire avec les «gogos». Le client ayant acquit son accès à la répartition des tirages, par l’achat d’un billet, peu importe qu’il communique ou non le numéro de son billet au présagiste, il faudrait, pour qu’il soit gagnant que le divinateur effectue lui-même le tirage de la loterie. En entrant comme numéro gagnant celui de son client. Ce qui est matériellement exclu. Puisque le tirage est confié à un tiers extérieur, sur un plateau de télévision.

Généralement on observe l’éventualité d’attribution d’un gain minime, de quelques euros, au profit du non joueur, lors du  premier tirage. Cet aléa, de nature purement statistique, fait l’objet d’une interprétation favorable au divinateur sous l’expression chance, alors qu’il n’en est rien. Statistiquement, les tirages suivants, dans la mesure où le non joueur persévère à acheter des tickets de loteries, se traduisent par des pertes successives, dont le cumul du prix des billets de loterie gomme le premier gain obtenu. C’est comparable au lancé d’une pièce à pile ou face, dégénérée de 0,5. Premier lancé, pile, second lancé pile, troisième et quatrième lancés face, amorçant une suite continue de faces. Appelons cela la mise en œuvre de la loi de Galton de la régression vers la moyenne. Après un gain modestement aléatoire, le joueur revient à sa situation antérieure de non joueur, sans gain. La connaissance de l’oracle n’a rien changé. Cela peut se traduire par la formule PP, PF, FP, FF. Sur les huit combinaisons on relève 4 faces, pour 4 piles. Indication que l’aléa marque une égalité potentielle de résultat sans gain. Equivalent au potentiel de pertes F. Pas d’amélioration financière potentielle. Voila la fréquence théorique sur 8 combinaisons. Chaque combinaison est indépendante l’une de l’autre. Il y a une combinaison sur 4 de gain PP. Mais aussi autant de perte FF. Ce qui signifie, oracle ou pas que les espérances de gains sont aussi équiprobables que les craintes de perte. Statistiquement les gains sont aussi aléatoires dans leur concrétisation que le déficit. Une fois sur 4. Avec ou sans oracle. L’oracle n’apporte aucun plus. Sauf à brouiller les repères et la compréhension à cause de l’effet persuasif du présage. En théorie l’oracle, reste sans action sur le hasard, y compris en persuadant le client qu’il débute une période financièrement faste.
L’impromptu du gain facile, donne ensuite lieu à l’impromptu du cumul des débits. Avec une régression vers la moyenne du type de la loi de Galton, sans possibilité statistique de revenir à meilleure fortune. La connaissance de l’oracle reste sans effet sur le hasard.

Sybille de Panzoust

jeudi 28 mars 2019

POURQUOI LES NAIFS RESTENT DES NIAIS


Pourquoi les naïfs restent des niais
la communication impossible


Une affaire d’aveuglement de confiance plus que de jobardise
Les jobards restent des gobe-mouches quoi qu’il arrive. Nous en faisons l’expérience tous les jours sur les pages de cette adresse internet. Les curieux viennent nous lire, ainsi que les « pro », pensant s’informer sur des révélations se rapportant à des montages compliqués, et tordus, destinés à tromper la clientèle. Lecture certainement pour se donner des frissons. Le consommateur de l’occulte se caractérise par sa confiance, quasi aveugle, dans le prestataire. Peu importe qu’il soit ensuite abusé. Le premier geste du crédule consiste à dire « credo » je crois. Peu importe en quoi. Pour les uns aux voyances gratuites, payantes en définitive, mais pour eux peu importe. Pour les autres au don, notamment celui de tromper, c’est encore le meilleur de tous. Cela porte aussi un autre nom : l’illusion du talent. Notamment si la clientèle a lu une publicité sur tel ou tel professionnel. Tout autant que si la clientèle lisait aussi une critique. Du pareil au même dès lors que l’on parle de vous. Par exemple, depuis que l’inad s’est mise en tête de nous faire une publicité dénigrante, notre activité s’en ressent mieux, car un sponsor à qui nous n’avions RIEN demandé assure notre présence auprès des crédules en leur rappelant notre existence. Cela suffit à booster le trafic de consultation, ainsi que les commandes de livres. Plus l’inad dit du mal à notre encontre et plus nous sommes consultés. La clientèle nous fréquente sur recommandations en quelque sorte. Notre message s’avère sans intérêt pour les crédules. Parce que ce sont, avant tout, des croyants inconditionnels. Nous bénéficions ainsi d’un phénomène qui se nomme notoriété persistante.

Illusion du talent
Le prestataire, quel qu’il soit, profite financièrement d’un excès de confiance de la clientèle. Sur au moins deux modes : les satisfaits et les mécontents. Les satisfaits recommandent. Les mécontents critiquent. De toute façon c’est bon pour le chiffre d’affaire. Car les critiques attirent autant les curieux que les éloges. L’illusion de talent consiste à raconter une bonne histoire cohérente en faisant croire que l’on est plus malin que le hasard. Ainsi le crédule pense que l’avenir est prévisible. C’est l’illusion accrue des capacités propre à donner confiance. Peu importe que la prédiction soit ou non valide. Le crédule est porté par ses sensations, non par ses jugements. Confiance subjective, d’une communauté, ayant la même foi en un prestataire ayant déjà confiance en lui-même. Le prestataire existe, il s’exprime sur les réseaux, on le croit ou on doute, peu importe, le crédule est tenté d’essayer. La confiance du groupe client parle à la confiance du professionnel.  L’illusion de talent repose sur des opinions. La clientèle vient nous lire pour se persuader que le prestataire qu’elle a choisi est « bon ». Non par les critiques émises à son encontre, ni par les éloges. Juste pour s’informer d’appréciations éventuelles ou probables. Afin de renforcer ses convictions. L’ensemble des comportements repose sur l’irrationnel. Peu importe que l’on écrive que le don n’existe pas. Qu’un tel s’est fait berner. Qu’un autre se soit fait plumer de 300 000 euros. Le client s’en moque, il est tenté d’essayer quand même pour son compte, juste pour voir, quitte à y laisser des plumes. Il est porté par la confiance irréductible. Même déçu il reviendra, car il conserve sa confiance envers celle, ou celui qui l’a trompé. « Cocu mais content » dit la chanson populaire. L’illusion de talent repose sur le fait d’exister, ainsi que sur les propos publiés, ou les promesses même non tenues. Le client ne raisonne pas car il en est incapable, il est séduit, et pour ainsi dire il est sous le charme, embobiné, ferré, autrefois cet état était décrit par l’emploi du verbe « empaumer ». Etre dans la main de quelqu’un qui vous fait agir selon sa volonté. Le client est sidéré au sens propre du mot, comme au sens figuré. Il est sous la sensation. Cette relation ne s’explique pas, elle se constate.
Lorsque vous parlez à la tête de quelqu’un qui ne vous écoute pas, qui ne vous écoutera même jamais, les mises en garde sérieuses s’avèrent inutiles. On se rend compte ainsi de l’impossibilité de prévenir en diffusant un simple message d’alerte. D’ailleurs pour quoi faire ? L’avertissement lui-même s’avère inutile. Dans ces circonstances à quoi bon continuer ?...
La clientèle vient nous lire pour se persuader de persévérer dans ses errements, vis-à-vis de tel ou tel prestataire, ou prestation, lorsque l’on consulte les statistiques des pages les plus lues de cette adresse internet. Le message est compris, la communication, sous la forme d’un avertissement rationnel, est impossible lorsque l’on parle aux sentiments et que le cerveau se déconnecte.
Sybille de Panzoust

mercredi 27 mars 2019

biographie du theoricien du véganisme


BIOGRAPHIE DU THEORICIEN PROVENÇAL DU VEGANISME
RELIGIEUX A BASE DE FRUITS


Biographie du théoricien religieux du Véganisme: Pierre Gassendi un intellectuel provençal


Théoricien du Véganisme religieux, à base exclusive de fruits, Pierre Gassendi, dit Gassend, mort de la tuberculose, était un génie provençal d'influence de 1592 à 1655. Il exposa sa théorie du Véganisme lors d'un affrontement avec le médecin Bruxellois Vanhelmont en 1629.
Au cours de sa vie d'intellectuel provençal Pierre Gassend affronta l'occulte et la divination à deux reprises.
La première fois en 1628 contre le théoricien des sociétés secrètes des initiés de la Rose Croix, l'anglais Robert Fludd, afin de défendre l'honneur du savant français Marin Mersennne, pris à parti dans une polémique.
La seconde fois en 1646, contre Jean Baptiste Morin de Villefranche, lors d'une campagne de discrédit organisée par Joseph Gauthier le prieur de La Valette, à propos d'un montage financier de 20 000 livres élaboré par Hughes de Lionne avec le cardinal Jules Mazarin sur les revenus de l’abbaye de Royaumont à 30 km de Paris.
Il résulte de ce dernier affrontement la déconsidération croissante de l'astrologie en France jusqu’à la révolution française. Pierre Gassend était un influenceur de première catégorie. Un intellectuel provençal accompli, correspondant des savants européens de son époque, ainsi que de la reine Christine de Suède. Le discrédit de l'astrologie trouve ses racines en Provence, au XVIIe siècle. Plus qu'une théorie, une réalité. Cette seconde biographie, après celle de 1737 de Joseph Bourgerel, se lit comme un passionnant roman.

                 Biographie du théoricien du Véganisme
Pour commander

isbn 9772901149 35 5
prix 15,99 euros ttc
100 pages au format 148cmx210 hqpdf sommaire hypertexte

Claude Thebault 2019-Joseph Bourgerel 1737

mardi 26 mars 2019

l'inad l'institut qui n'existe pas



     Mensuel d'informations générales de la consommation des crédulités
Depuis le 4 janvier 2000 une présumée association revendique la qualité et le statut d’institut, au sens institutionnel du mot. En ces temps de fake news il s’agit d’une usurpation de plus. Une combine imaginée par 9 retraités pour améliorer leurs revenus avec les cotisations payées par des jobards. Pas plus d’institut que d’institution…

Un titre
Le Journal Officiel publiait en janvier 2000 la création d’un titre dénommé institut national des arts… La publication d’un titre –dénomination de la structure- ne signifie pas que l’organisation existe. En effet, d’autres démarches légales sont nécessaires à accomplir afin que l’organisme corresponde au titre. La plupart du temps, des changements de structure sont imposés par la loi, si bien que le titre perd sa signification à raison des transformations imposées. Ainsi pour revendiquer l’usage, et l’emploi, en qualité de raison sociale  du mot institut il est nécessaire au titre de satisfaire à plusieurs formalités supplémentaires. Faute de quoi l’usage du mot institut devient illégal. Par exemple intégrer le réseau public, ou à défaut figurer au nombre des instituts privés. Là encore, des règles sont à observer, sans lesquelles le statut relatif au mot institut devient une usurpation. Par lettre datée 4 novembre 2018 le ministre de l’éducation, répondant à une interrogation, déclarait « je vous informe que l’institut inad n’est pas un institut au sens légal du mot, ni public, ni privé ». L’usage du mot institut est prohibé pour ce titre. Cet état renvoie à plusieurs articles publiés dans l’ebook « les hoax de l’astrologie » relatifs aux mots interdits tels que psychologue et astropsychologue par exemple.

Une combine juteuse pour 9 retraités
Le titre se dénommant « institut national des arts…. » prétend détenir le pouvoir déontologique des activités divinatoires. En revendiquant le parrainage de la DGCCRF du ministère de l’économie. Lors des vérifications sur pièces la réponse obtenue dément l’affirmation. Tout d’abord parce que la prétendue déontologie contrevient à l’ordre public du droit de la consommation que la DGCCRF a la charge de faire appliquer au titre des articles L.511 et suivant du code. Ensuite parce que la DGCCRF dispose de par la loi d’une faculté d’appréciation propre, et que dans sa base de données ne figure nulle part un texte reconnaissant quelque valeur que ce soit à la prétendue déontologie du titre « institut national…. ». D’ailleurs, Si cet institut était réellement national institutionnel, au sens légal du mot, le décret de sa nomination suffit à lui seul pour valider ses actes. Or ce n’est pas le cas.

Il s’avère que 9 compères, atteignant la retraite, imaginèrent la combine d’un institut de la divination, non déclaré légalement, afin de se rémunérer sur les cotisations prélevées sur les prestataires abusés, croyant adhérer à une structure, inexistante de  fait. Afin de se partager le produit des sommes encaissées à titre de rémunération non déclarée, Objectif visé plus de 100 000 euros annuels, chacun, net d’impôt. Equivalent à plus de 8 300 €/mensuels. Confortable. C’est mieux que la double rémunération cumulée de M Hervé Gaymard. Ainsi des prestataires paient chacun une cotisation de 250€/an croyant adhérer à une organisation, laquelle est dépourvue d’existence légale. Astucieux.

Le budget judiciaire

Afin d’accréditer « sa surface » le titre investit une partie de son budget dans les actions judiciaires afin d’accréditer de son existence. Idée de l’un de ses 9 membres, ancien avocat ayant des prétentions de Grand Humanitaire style médecins sans frontière de la divination. Pour quels motifs ? La lecture des jurisprudences montre que les adversaires ignorent à quelle structure ils ont affaire. La lenteur avec laquelle la Préfecture de Paris délivre les statuts participe du maintien dans l’ignorance. Il est nécessaire d’investiguer sur une plus longue période pour s’informer. Dans le dédale de ce marécage, une décision attire l’attention. Il s’agit de l’arrêt civil de la Cour d’Appel d’Aix en Provence, daté 25/10/2012 Gérard Labarrère. Cette décision est la première à juger, définitivement, que l’institut national des arts… n’existe pas. Une seconde décision de la Cour d’Appel de Versailles, datée 08/10/2013 Valérie Frigola va dans le même sens, relevant que l’institut présumé n’investit pas pour se faire connaître, sans renommée. Les magistrats versaillais exprimèrent des doutes officiels motivés sur la consistance réelle, ainsi que légale, de cette structure.
L’intérêt de la procédure judiciaire permet de revendiquer des décisions, se rapportant à un titre, ainsi qu’à un siège social éventuel. Deux éléments identitaires de base de nature à justifier d’une activité, présumée contentieuse. En 2012, Monsieur Gérard Labarrère était le premier à vérifier sur pièce les assertions de l’institut non institutionnel. Le peu d’informations récoltées, avec l’aide de son avocate Me Marie Christine Ravaz, l’avocate du dossier SPIP des prothèses mammaires féminines, se soldait par un succès. L’affaire eut un net retentissement puisque la structure abordait l’affaire Labarrère dans le PV de son Assemblée Générale daté 27/12/2012. PV délivré par la Préfecture de Police de Paris.
La série des décisions judiciaires ne suffit pas à justifier d’une identité, depuis que la loi définit la notion d’identité d’ordre public. Peu de personnes sont en mesure de faire la différence entre l’identité au sens judiciaire du mot, se rapportant à la désignation d’une partie en application du code de procédure, et l’identité d’ordre public. Les irrégularités procédurales sont ensuite couvertes. Ainsi qu’on peut l’observer dans la jurisprudence Danae par exemple. L’avocate de Danae accumulait plusieurs bourdes en enfilade, notamment à propos du siège social du faux institut.

Les Jobards
Deux catégories se distinguent : les consommateurs et les prestataires.

Les consommateurs sont persuadés de s’adresser à une institution réelle au motif d’une adresse, et d’un téléphone. Ils ont le « contact ». Aucun d’entre eux n’a l’idée de réclamer la production des pièces d’identité pour vérification. Le consommateur est persuadé de l’existence d’une institution ayant pour mission de le conseiller. Sans faire de rapprochement avec l’existence du médiateur de la consommation dont l’action est gratuite. Sans s’interroger sur l’absence de cette institution de la liste officielle des médiateurs de la consommation divinatoire. Le consommateur paie, le faux institut encaisse, la DGCCRF informée laisse faire. Le consommateur n’est pas protégé contre les actions des aigrefins.

Les prestataires paient une cotisation annuelle...pour rien. Inutile. Ils affichent ensuite à leurs adresses internet la mention « membre de… » avec parfois la copie d’une carte dite "professionnelle". Mentions constitutives d’une pratique commerciale trompeuse au sens du 2° de l’article L.121-2 consommation. Laissant aux agents de la DGCRF le choix de la poursuite, soit sur l’inexistence de l’institut, soit sur le motif de la prestation de service, soit encore sur les droits du prestataire es qualité de membre d’un faux institut. Sanction 2 ans de prison et 300 000 euros d’amende. Voila ce qu’il en coûte de revendiquer l’appartenance à une institution non déclarée. En effet, un institut non légalement déclaré ne peut avoir de membres encartés, ni ne peut non plus délivrer des cartes d'adhésion...à quoi? Il n'existe pas d'institut national des arts divinatoires, le ministre l'atteste officiellement. Il n'existe pas pas d'association non plus. Nonobstant une parution au J.O daté 4 janvier 2000. Car pour que cette association existe, il est nécessaire qu'elle procéde à la déclaration d'existence d'un institut.Le titre dénommé institut national, doit prouver qu'il est un institut légal, puis qu'il dispose de l'habilitation "nationale", c'est à dire 10 000 cotisants à un institut déclaré ayant obtenu l'agrément association de consommateur . 10 000 cotisants cela se trouve, mais déclarer un institut de consommation de prestations occultes, pose un tout autre problème.

Le titre publié au Journal Officiel ne vaut pas déclaration légale, en l’absence des formalités substantielles supplémentaires à satisfaire. La confusion est habile avec un autre type de service. Nombre de prestataires (plus de 2 500), et de consommateurs se laissent prendre chaque année à cette illusion. Pour le plus grand profit de 9 personnes retraitées percevant des émoluments depuis janvier 2000. Cela dure depuis 18 ans. Rien ne dit que cela continuera, encore, aussi longtemps. Maintenant que le pot aux roses est découvert. En effet, la composition du prétendu conseil d’administration de ce "bidule" pose un sérieux problème. « Les membres peuvent être défrayés et recevoir des missions rémunérées » selon l’article X des statuts du titre. Les membres? Lequels? Ceux du titre, ou de l'institut? Ils doivent être les mêmes. Or ce n'est pas possible.  Les prestataires financent par leurs cotisations, illégales, neuf membres dont certains sont inamovibles, tel le président en place depuis 18 ans, alors que pour les instituts privés, la durée non renouvelable d’un mandat est de 5 ans. Résumons, un institut non institutionnel rémunère des membres non légalement désignés depuis 18 ans, ainsi que non déclarés. Dans le petit monde de la divination les tromperies sont régulières. Cette fois les abusés se comptent du coté des prestataires. Jusqu'à ce que l'un d'entre eux se fasse pincer. Il suffit d'attendre...

Sybille de Panzoust















mercredi 20 mars 2019

FERMETURE DE GOOGLE+ LE 02 04 2019


FERMETURE LE 2 AVRIL 2019

Le 02 avril 2019 google+ fermera cette adresse car google+ cesse TOUS les services blogger

Vous pouvez accéder à partir du 02 avril 2019 aux messages blog publiés via l’adresse http ://danmartin.free.fr


mercredi 13 mars 2019

REFLEXIONS POUR UN MEDIATEUR EN DIVINATION




Une médiation gratuite pour le consommateur pour l’ensemble des entreprises de la divination (astrologie-voyance) dans les conditions prévues par la loi :
1-      le consommateur doit justifier d’avoir tenté de résoudre son litige avec le professionnel par une réclamation écrite préalable, ou par émail.
2-      la réclamation doit être fondée sans être abusive
3-      le litige ne fait l’objet d’aucun autre examen par un médiateur, ou une demande en justice
4-      la demande formulée auprès du médiateur date de moins d’un an
5-      le médiateur doit être compétent pour ce litige

le consommateur doit être informé dans un délai de 3 semaines de la réception de son dossier, de l’accord du médiateur d’y donner suite.

Telles sont les conditions initiales à observer en application des articles L.612-1 et L.612-2 du code de la consommation. En effet, il ne suffit pas de contacter le médiateur pour qu’aussitôt la médiation démarre.

A ces premières conditions s’ajoute un avantage souvent méconnu. La médiation est soumise à l’obligation de confidentialité de l’organisation des juridictions de la procédure civile. Cela signifie que le médiateur ne peut exposer votre litige en public dans une note, un texte quelconque, ou un commentaire. Autre particularité à connaître, lorsqu’un médiateur public est compétent, pour un litige de la consommation, ce litige ne peut donner lieu à aucune autre procédure de médiation conventionnelle, en application de l’article L.612-5 du code de la consommation. Exclusivité.

Médiateur de la divination
Cela nécessite de connaître à la fois les techniques diversement employées en astrologie comme en voyance, et autres palmisteries (tarot et autres), plus que d’avoir une opinion sur tel ou tel prestataire, à priori. En effet, le médiateur doit répondre à 3 qualités : compétence, indépendance et impartialité. L’impartialité fait obstacle aux préjugés, excepté lorsque des décisions de jurisprudence éclairent telle ou telle pratique, déjà jugée. La connaissance de la matière, concerne la compétence. Il est préférable en ce cas de connaître les textes applicables, par exemple l’héliocentrisme au lieu du géocentrisme en astrologie depuis le décret Socle Commun des connaissances daté 11 juillet 2006. Ou l’absence de don familial, génétique, ou trans-générationnel en voyance résultant d’une longue tradition jurisprudentielle en droit pénal. Quelque soit le sujet, il y a apparence de croire que le médiateur de la divination aura pour activité principale d’expliquer au consommateur la, ou les pratiques, dont il se plaint. Car contrairement aux idées reçues le prestataire n’est pas nécessairement en tort. Par exemple les prestations gratuites sont autorisées, ainsi que légales. Il est nécessaire toutefois de savoir dans quelles conditions. La divination concerne une activité pour laquelle beaucoup de déclarations, fausses et approximatives, se succèdent en abusant le consommateur ignorant.
Il convient d’expliquer aussi que la notion dite de visite à domicile est réalisée par l’usage de logiciels tels que skype, voire instagram, à propos des engagements financiers souscrits par les consommateurs, avec des prestataires.

Intérêt de la médiation
L’expérience du contact du public montre que l’ignorance prédomine. Le consommateur gobe tout, en se comportant comme un croyant, dans sa relation avec le prestataire, sans discuter ni les promesses, ni les prestations. Il importe donc de disposer des meilleurs descriptifs des propositions des prestataires, pour comprendre la dimension du litige, s’il existe. Car bon nombre de contrat des divinateurs ne sont pas des contrats de divination. Le plus souvent, notamment lorsque les prestations concernent des outils télécoms, on assiste à une substitution de contrat. Fait et réalité auxquels les consommateurs sont insensibles. Un bon exemple se trouve dans le litige relatif au droit de rétractation de l’affaire Cosmospace jugée le 16/03/2017 par la Cour de Paris. Cas de 12 consultations audiotels en 1 trimestre, via un service audiotel, pour lequel la plateforme Cosmospace fut contrainte de rembourser plus de 9000€. Ce n’est pas la notion de contrat qui débute «tout de suite». Mais l’obligation préalable d’informer le consommateur de l’exercice de son droit de rétractation. La preuve du respect de cette obligation n’était pas rapportée par le système audiotel.
A la confidentialité de la médiation s’ajoute l’apport du délai de prescription, notamment l’effet suspensif de la loi datée 06/08/2015 de l’ex article 2238 ancien du code civil « la prescription est suspendue à compter du jour où, après la survenance d’un litige ; les parties conviennent  de recourir à la médiation ou à la conciliation ».

La médiation permet au consommateur de s’informer des réalités qu’il ignorait. En aucun cas le consommateur est tenu de suivre la recommandation du médiateur, à la fin de la médiation. A ce jour aucun médiateur de la divination n’est encore officiellement nommé.

Dan Martin/Sybille de Panzoust

lundi 11 mars 2019

la loi de Galton une ligne temporelle d'expression du hasard


ERGODICITE ET LOI DE GALTON
la loi de Galton


DEUX LOIS DES STATISTIQUES
On peut simplifier leurs sens par les termes suivants
Ergodicité = retour aux conditions antérieures
Loi de Galton = régression vers la moyenne.

Dans les deux cas on note une détérioration.
Sir Francis Galton, cousin de Darwin, formulait en 1886 la loi statistique qui porte son nom, aussi connue sous le nom de Régression vers la moyenne. Une loi statistique dont le sens est celui de la détérioration progressive des performances vers le médiocre. Selon l’idée qu’un succès ne se répète pas dans les mêmes conditions. L’ergodicité s’apparente à une application durable dans le temps de la loi de galton, en ce sens que les événements d’une certaine durée ont tendance à se ressembler les uns les autres. La régression observée à ces occasions indique un retour aux conditions antérieures en moins bien. Dans ces conditions un succès du à la chance ne se répète pas. Il faut relire la série des “coups” de l’aventurier Bonaparte pendant 20 ans. En s’engageant dans les guerres d’Italie, le général corse suivait les lignes tracées avant lui jusqu’à François 1er. Un passé constitué de succès existait déjà. La campagne d’Egypte fut moins brillante. Les performances du général aventurier furent médiocres, marquées par la régression de Galton. Sans que l’on tire des comparaisons avec la période de l’échec des croisades du 12e siècle pour évoquer une ergodicité potentielle. Contrairement à ses déclarations, Bonaparte était incapable de renouveler une seconde fois les succès de sa campagne d’Italie. Ce qui signe au sens, de l’ergodicité, sa condition d’aventurier dans l’exercice du pouvoir.

La loi de Galton indique qu’une performance est généralement suivie d’une prestation de médiocre qualité. Une mauvaise performance est suivie d’une amélioration, et une bonne performance d’une détérioration. On observera que le champion de tennis Roger Fédérer, aux 18 titres du grand chelem, était éliminé le 1er mars 2017 au tournoi ATP de Dubaï par le 116e joueur mondial Evgény Donskoi âgé de 26 ans. Le succès c’est le talent + l’aléa positif connu sous le nom de chance. Fédérer a du talent puisque cela fait près de 20 ans qu’il fréquente les courts de tennis et qu’il s’entraine quotidiennement. En revanche il ne maitrise pas ce que l’on nomme la rupture spontanée de symétrie, lui permettant d’avoir à sa disposition une ressource égale, à chaque match, d’aléa positif en sa faveur. Aussi doué soit-il, le tennisman peut rater des balles. Ce qui était le cas à Dubaï. On peut aussi observer les évolutions en dents de scie de Wavrinka, lequel a moins de talent que Fédérer. Les lignes stochastiques des tennismen sont plus courtes, car elles se résument aux dates rapprochées des compétitions jouées. Sur le nombre on relève des applications de l’ergodicité du retour aux conditions antérieures. Le joueur est rétrogradé. Le talent, s’il en possède, lui permet de surmonter ensuite la mauvaise performance pour se réinscrire dans les compétitions.

Les succès ponctuels, dus exclusivement à la chance ne se répètent pas. Avec l’effet de l’ergodicité les individus régressent dans des conditions moins favorables encore à un rétablissement éventuel de leur situations sociales perdues. Plus une performance est importante, plus sa régression ensuite sera significativement mauvaise. Il n’existe pas d’explication causale à ce phénomène. Les effets de la régression sont exclusivement statistiques. Pour cette raison il est nécessaire d’anticiper la régression afin d’éviter les erreurs d’appréciations intuitives consistant à penser que les bons s’amélioreront encore, et que les mauvais se détérioreront davantage.

Sybille de Panzoust (se réferer à Loi de Galton astropolitic d’ astroemail 08/05/2017)

La loi de Galton a pour origine l’étude publiée en 1866 sur la régression vers la médiocrité dans la stature héréditaire. Mesure de la taille chez des générations successives comparant la taille des parents à celle des enfants. Les rejetons ne ressemblent pas à leurs parents par la taille. Ils semblent toujours être plus médiocres qu’eux. Plus petits si les parents étaient grands. Plus grands si les parents étaient très petits. La régression filiale moyenne vers la médiocrité est directement proportionnelle à la déviation parentale par rapport à la moyenne.

effet de l'oracle sur le hazard

EFFET DU HASARD SUR L’ORACLE La question restait en suspend : la connaissance de l’oracle modifie-t-elle le hasard A ce jour au...