samedi 17 novembre 2018

Joseph Bassani, le professeur 6awi et l'Inad poursuivis dans l'affaire du recouvrement de créance contre l'avocat Soland





Joseph Bassani, le professeur 6awi et l'Inad poursuivis dans l'affaire du recouvrement de créance contre l'avocat Soland

 Le 2 mai 2016 l’avocat Hubert Soland de Lille répondait NIET au professeur 6awi, lequel intervenait pour le compte d’un dénommé Joseph Bassani, créancier dans une procédure collective, dont il est le principal responsable, devant le tribunal de Commerce de Lille. La lettre de l’avocat Soland porte en référence les mots «recouvrement de créance», alors que l’action engagée par Bassani, et 6awi, caractérisait un chantage «obtenir en portant atteinte à l’honneur et à la considération la remise de fonds, de valeur ou d’un bien quelconque». La demande portait sur la somme de 6000 euros, correspondant aux honoraires payés en 2014 par Joseph Bassani en règlement d’une mission de déclaration de créance, de consultation, et de rédaction d’une constitution de partie civile, contre les anciens associés de Bassani, dont l’actuel président de la société KIABI, Monsieur Bonte.

L‘avocat Soland, avec plusieurs précautions, hélas insuffisantes, déclarait la «fausse» créance de Bassani d’un montant de 4 millions de us$. Somme qui faisait saliver le professeur 6awi, et sur laquelle il envisageait de percevoir une solide commission de 15%. L’avocat Soland renonçait finalement à donner suite à sa proposition de rédaction de plainte. Il avait ses raisons. Ce refus déchaînait alors la colère de Joseph Bassani, lequel lui écrivait «vous m’avez pris pour un con». Afin de régler le différent, l’avocat Soland proposait à Bassani une réduction de ses honoraires de 2000 euros. Offre stupidement refusée par Bassani. En effet, on trouve des avocats à tous les coins de rue, et n’importe lequel pour 1000 euros est en mesure de rédiger une plainte. Par exemple la sorcière qui tient lieu d’avocate à l’horrible noire de l’oracle. Pour 500 euros était capable d’écrire sous la dictée de Bassani.

Faisant une fixation sur ses 6000 euros, Joseph Bassani engageait alors plusieurs actions contradictoires avec ses intérêts, notamment celle de saisir le bâtonnier du barreau de Lille. C’est donc en pleine procédure de contestation d’honoraires, que le professeur 6awi intervenait avec son Inad, auprès de l’avocat Soland afin de récupérer 6000€, moins une commission de 15% sur cette somme, pour avoir écrit une lettre, dont 5% payé cash à la commande. Une lettre du professeur 6awi ce n’est pas donné, ici 300€, passez la monnaie...de singe. Le principe d’une créance obéit à 3 conditions : certaine, liquide et exigible. Dans les faits, Joseph Bassani ayant saisi le bâtonnier de Lille, en février 2016, n’était plus créancier. Il était devenu contestant en honoraires. Cette qualité faisait obstacle à toute action en recouvrement de créance. D’ailleurs dans une lettre, l’avocat Soland reprochait à Bassani de jouer à la mouche du coche en engageant des actions intempestives, et contradictoires avec ses intérêts.

Le 02 mai 2016 l’avocat Soland répondait NIET à la tentative de recouvrement occulte de la somme de 6 000€. En exposant, au professeur 6awi, avec malice, que l’avocat pratique le droit, sans user d’un grimoire magique avec de la poudre de perlimpimpim. L’affaire aurait pu en rester là. Mais voila que Joseph Bassani, le professeur 6awi et l’Inad, sont poursuivis, ensemble, pour cette tentative de chantage de l’avocat Soland. Les uns diront que c’est la divine providence. Les autres l’intervention du Grand Albert, suite au rituel de la Poule Noire. Dans cette histoire, Joseph Bassani, est des 3 compères, celui qui risque le plus de morfler.  

astroemail 03/11/2018 numérisation pour dépôt légal BNF 11/2018



pratique occulte de Maitre chantage à distance des médiations de l'Inad du numérologue 6awi
envoyer une lettre trempée dans un jus de magie noire préparé spécialement
avec des prières, macérée pendant 5 heures dans un bouillon d'orties et de 10 billets de 50€
avec la signature du grand mage 6awi à l'encre de larmes de crocodiles du Jean Baise, fleuve africain


PRATIQUE COMMERCIALE TROMPEUSE
médiation contre un avocat en recouvrement de créance

L’inad exploite illégalement l'action en médiation

"Je ne vous ai jamais pris pour un con" Hubert Soland
Le refrain est connu sur l'air des lampions "L'inad ne se laissera ni impressionner ni intimider sans faiblir dans sa mission de prévention et de défonce*des consommateurs des arts divinatoires et des professionnels malhonnêtes* et non sérieux*".

A la demande d'un créancier, inscrit sur la liste du règlement judicaire d'une entreprise, devant le Tribunal de commerce de Lille, et contre le paiement préalable de la somme de 300€, au titre des 5% de sa commission. Selon la formule du pouvoir "je m'engage à payer un acompte de 5% (directement à l'Inad) du montant des sommes à recouvrer, et en cas de résultat positif 10% sans déduction de l'acompte initial et cela même si les sommes me sont directement adressées par le professionnel...."La créance -présumée- était de 6000 euros. L'inad adressait fin avril 2016 “une lettre de médiation”  (sans en avoir le pouvoir légal) à l'avocat de Lille Maitre Hubert Soland. Me Soland est un ténor de son barreau, aux honoraires de 500€/heure.

Le hic, car il y en un GROS est que l'affaire ne concerne pas la voyance. M Joseph Bassani, créancier, et actionnaire, d'une entreprise de mobilier de cuisine, conduite à la déconfiture, suite à sa mauvaise gestion demandait à l'Inad d'intervenir contre l'avocat Soland. La forme empruntée est celle du maître chantage, contre un avocat, par l'INAD, organisation occulte des pratiques noires, dépourvue de tout pouvoir de médiation.

La créance -présumée- concerne les honoraires réglés par M Bassani, à Maître Hubert Soland, dans un  dossier concernant diverses prestations de son cabinet, notamment la rédaction d'une plainte pénale contre les ex associés, et actionnaires de M Joseph Bassani, dans la société de mobilier de cuisine d'abord en règlement judiciaire, puis ensuite mise en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Lille.

Lors de leur premier entretien, sur la base des seuls documents communiqués par le client, selon ce que rapporte Joseph Bassani, l'avocat Hubert Soland "aurait diagnostiqué une affaire d'escroquerie en bande organisée". Le client Bassani ignorait une réalité. Les personnels de justice conversent entre eux, en application de leurs règlements professionnels. Lorsqu'il fut plus informé des faits, par le liquidateur nommé par le tribunal de commerce, il apparait que la première appréciation verbale de Me Soland- si tant est ce que rapporte M Bassani soit vrai- nécessitait de sérieuses corrections. Me Soland ne rédigea pas la plainte. Enervé, le client Bassani écrivait à l'avocat Soland "vous m'avez pris pour un con". De sérieux indices montrent que le client Bassani essaya d'abuser l'avocat. Maître Soland, reconnaissons lui le respect de sa robe, répondit poliment "je ne vous ai jamais pris pour un con". Il lui proposa la restitution de la somme de 2000 € d'honoraire, que le client Bassani refusa tout "niet". Ce sont dans ces conditions, que Joseph Bassani s'adressait à l'INAD en chargeant cette organisation, sans réel statut, de récupérer 6000€ pour son compte. Proposition bien entendu acceptée par l'INAD, alors que cette affaire de cuisine n'est ni un dossier de voyance, ni non plus divinatoire. Accessoirement ce serait "dinatoire" par usage interposé de mobilier de cuisine. De toute façon c'est hors objet de l'Inad, laquelle déclame afin d'intimider les crédules " prévention de la défonce* des consommateurs et des professionnels malhonnêtes* et non sérieux* de la divination".Les David Mocq, Fabrice Pascaud et autres Annick Cherbuis, ou Sabrina de sein quelque chose, sans oublier le grand ami, depuis 1982, le faux voyant non sérieux Rambert, qualifié par Anne Placier de "mieux veau en rire" dans le Guide de la Voyance dont elle est l'auteure.



L'action en recouvrement de créance pour le compte de tiers est réglementée. Laissons cet aspect de côté, intéressons-nous seulement à l'action en médiation. L'absence de statut réel de l'Inad ne lui permet pas d'intervenir dans une affaire de médiation. Notamment en mai 2016, ou cette action est régie par le 6° de l'article L.111-1 du code de la consommation. Et encore moins de réclamer un paiement selon sa formule  habituelle: "« Je m’engage à payer un acompte de 5% (directement à l’INAD)  du montant des sommes à recouvrer, et en cas de résultat positif 10% des sommes indiquées sans déduction de l’acompte initial et cela même si les sommes me sont directement adressées…. ». ». Pourcentage auquel  s’ajoutent « 30 € d’adhésion non causé car l’inad n’est pas une association de consommateurs et 30 € de frais de dossier illégaux soit en tout 60€ supplémentaire de "gratte". Car la médiation INAD n'est pas gratuite. Elle commence déjà avec la pratique illégale du don de 20€ : "chaque personne qui fait appel aux services de l'association participe au financement de ses actions par le versement d'une somme symbolique de 20 euros (page soutenir-l-inad.html/". C'est contraire à l'article 1er de la loi de juillet 1901. En conséquence, pour récupérer 6000€ hypothétiques, il fallait verser d'avance 5%¨soit 360€ avec la "gratte" (les frais et la cotisation). Pour obtenir au final la lettre ci dessous de Me Soland à l'Inad, je ne pratique pas la justice de l'occulte. Ce que l'on nomme aussi, dans un autre registre, recevoir un magistral coup de pied au cul..te bien mérité.

Sans entrer dans les détails, l'avocat Hubert Soland répondait à l'Inad que sa médiation ne pouvait aboutir car il ne pratique pas la divination devant les tribunaux. Bien entendu l'avocat Soland communiquait la copie de sa réponse à son bâtonnier. Et l'affaire en restait là. Il apparait que ce dossier, non clos, comporte une importante dimension pénale, relevant de l'application de l'article L.132-2 du code de la consommation pour pratique trompeuse de l'INAD en matière de médiation, s'emboitant dans l'article L.131-1 du même code pour un manquement. Certes l'INAD trompettera à loisir que tous les droits de la médiation lui sont permis, par ses statuts...que la Cour d'Appel d'Aix en Provence attend encore depuis l'arrêt du 25/10/2012 ayant jugé que l'Inad n'a pas de personnalité morale




lettre de l'avocat Hubert Soland au Maître chanteur Inad "Je ne suis pas un sorcier" sur l'air du hit connu de Daniel Balavoine je ne suis pas un zéro...


email Bassani "vous m'avez pris pour un con". Visiblement l'auteur de l'émail manquait d'argument, excepté celui d'invoquer l'absence de considération "vous m'avez pris pour un con".


réponse de l'avocat Soland, sur le respect du client "je ne vous ai pas pris pour un con et je ne vous prends toujours pas pour "un con". Afin de couper court au dénigrement du client, susceptible d'exploitation judiciaire, par suite du reproche d'un manquement dans les diligences auxquelles un avocat est tenu.


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